jeudi 11 mai 2017

Macron, les jours d'après...

Jean-Luc Mélenchon, le 11 mai 2017 à Marseille (afp)

Jeudi 11 mai
- Respecter la promesse de renouvellement tout en jouant sur de subtils équilibres politiques pour tenter d'obtenir une majorité: la "République en marche" du président élu Emmanuel Macron dévoile jeudi le nom d'"environ 450" candidats aux législatives en France.
- Bruxelles s'apprête à dévoiler jeudi ses nouvelles prévisions de déficit public en 2017 et 2018 pour la France, dont le nouveau président se retrouve déjà sous pression pour respecter les règles européennes après neuf ans de dérapage.
- Une rentrée scolaire se prépare un an à l'avance mais celle de 2017 portera certainement la marque du nouveau président, Emmanuel Macron: plusieurs de ses promesses devraient se concrétiser dès septembre, suscitant déjà les craintes de syndicats.
- Emmanuel Macron a pour l'instant ménagé des ténors de droite et de gauche en n'investissant aucun candidat La République En marche! pour les législatives dans quelque 150 circonscriptions, et en laissant le champ libre à Manuel Valls dans l'Essonne.
- Le parti d'Emmanuel Macron a investi pour les législatives plusieurs personnalités dont l'ancien juge d'instruction Eric Halphen, le mathématicien Cédric Villani ou encore la torera Marie Sara, selon le dossier d'investitures dévoilé jeudi.
- "Remplacer le PS" : Jean-Luc Mélenchon a lancé jeudi l'offensive pour sa candidature aux législatives à Marseille, dont il veut faire une place forte pour imposer "une cohabitation" à Emmanuel Macron, écartant les accusations de parachutage.
- Manuel Valls a "salué" jeudi dans un message posté sur Twitter la décision de République en marche, le parti d'Emmanuel Macron, de ne pas investir de candidat sur sa circonscription, et précisé qu'il s'y présenterait en "homme libre".

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